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15 janvier 2009

L'exposition "O" à l'Espace d'art Rurart - Rouillé (86)

jusqu'au 22 Février 2009

Du cycle des connaissances au cycle de la vie, l'exposition 'O' met en dialogue 'Les Pissenlits' d'Edmond Couchot et Michel Bret et la commande de création réalisée pour Rurart par Andrea Caretto et Raffaella Spagna. En réalisant 'Les Pissenlits', Edmond Couchot et Michel Bret produisent une des premières oeuvres numériques interactives, qui s'anime par le souffle des spectateurs. Les artistes italiens Raffaella Spagna et Andrea Caretto construisent quant à eux des installations végétales qui interrogent l'exploitation des ressources naturelles et ses enjeux culturels. L'exposition 'O' invite le spectateur à appréhender la perception de l'évolution du vivant au regard des transformations du monde contemporain. Si les années 1990 ont vu émerger un nouveau cycle, celui des univers numériques, les années à venir pourraient questionner le monde organique et ses enjeux scientifique, économique, éthique. 'O' est le fruit de cette double paternité des sciences et de la nature, où l'approche technique dispute la prédominance à la tentation naturaliste. 'O' est à la fois le symbole chimique de l'oxygène, souffle nécessaire à donner vie aux Pissenlits numériques et dont
l'homophonie rappelle l'eau indispensable aux installations hydrauliques et végétales de Raffaella Spagna et Andrea Caretto. C'est aussi le signe binaire 0 qui, combiné au 1, a permis la genèse numérique. Cette exposition et celles à venir, proposées par Rurart, sont des invitations à interroger le statut du vivant en ce début de XXIe siècle.

source : Evene.fr

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29 novembre 2008

Raoul DUFY au Musée d'Art Moderne à Paris

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Raoul Dufy. Le Plaisir.


Jusqu'au 11 janvier 2009, le musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente une rétrospective de l’œuvre de Raoul Dufy (1877-1953).

Très présent dans les collections du musée, notamment par la monumentale « Fée Électricité » (1937), Dufy n'avait encore bénéficié d'aucune grande exposition dans une institution publique parisienne depuis sa mort en 1953.


Une réhabilitation de Raoul Dufy. Le musée d’Art moderne de la Ville de Paris a rassemblé 120 peintures, 90 œuvres graphiques (dessins, gravures, livres illustrés), 25 céramiques, 30 tissus et quelques vêtements. Toutes ces œuvres proviennent de collections privées et publiques internationales. Cette rétrospective Raoul Dufy permet de reconsidérer une œuvre qui a beaucoup séduit ses contemporains mais qui, aujourd’hui, est souvent synonyme de virtuosité et de « légèreté », pour ne pas dire de facilité. Peut-être parce que, comme l'écrivait Gertrude Stein, en 1946 : « Raoul Dufy est plaisir »...

Un très grand « décorateur ». Le parcours chronologique présente d'abord les années fauves (1906-1907) de l'artiste. La période suivante 1908-1912, montre un Dufy qui se passionne pour Cézanne, réduit sa gamme chromatique et géométrise les formes, jusqu’à la mise en place d’un style personnel qui procède de ses travaux décoratifs commencés en 1909-1910 et qui ne va pas cesser de s'épanouir durant l'entre-deux-guerres. Dufy se révélera par la suite un magnifique créateur de tissus pour Paul Poiret et Bianchini-Férier ainsi qu’un brillant décorateur de céramique grâce à sa collaboration avec le céramiste Artigas.

Vitesse, couleur, lumière. Les vingt-cinq dernières années de sa vie (1938-1953) sont placées sous le signe de la vitesse, de la couleur et de la lumière. Les séries et variations infinies sur ses thèmes de prédilection (cargos, hommages aux musiciens, ateliers) constitueront un champ d'expérience qui lui permettront de renouveler une fois de plus sa technique picturale.

Raoul Dufy. Le plaisir.

Musée d'art moderne de la Ville de Paris

De 4,50 à 9 euros - Du mardi au dimanche de 10h à 18h, le jeudi jusqu'à 22h -

Musée d'Art moderne de la ville de Paris, 11 avenue du Président Wilson, 75016 Paris -

Renseignements : 01.53.67.40.00

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Fée électricité

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Promenade des Anglais

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Source du texte: culture.fr

11 novembre 2008

PICASSO au Grand Palais jusqu'au 2 février 2009

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PICASSO ET LES MAITRES AU GRAND PALAIS

Pablo Picasso se forme très tôt aux règles strictes de la pratique académique auprès de son père, José Ruiz-Blasco, professeur à l'Ecole des beaux-arts et directeur du musée de Málaga, comme durant son cursus (1893-1899) à l'Ecole des beaux-arts de la Corùna, à la Lonja (Barcelone), puis à l'académie San Fernando (Madrid). Dessins d'après l'Antique, statuaire et architectonique, copies de toiles des grands maîtres espagnols, étude de l'histoire de l'art européen sont au coeur de cette formation, enracinée dans la tradition picturale humaniste qui nous rappelle que Picasso est un peintre né au XIXe siècle (1881). Académies, peintures d'histoire, scène de genre, compositions épiques ou religieuses, rendu bitumeux, grandes machines, concours, peinture officielle forment le quotidien, la référence et la perspective de son apprentissage.

L'avis de LEXPRESS.fr sur Picasso et les maîtres.

La confrontation entre Picasso et ses maîtres fera date. L'exposition est exceptionnelle par la concentration des chefs d'oeuvre qu'elle renferme, même si le choix des murs tapissés de gris ne les met guère en valeur. Mais elle vaut aussi par sa démonstration: Pablo, le prodige précoce, est devenu Picasso l'Artiste en convoquant, dans ses tableaux, toute l'histoire de l'art. "Ogre" ou "cannibale", il mérite sa réputation.

Le parcours s'ouvre sur le panthéon artistique de Picasso. Dans la première salle sont accrochés quelques autoportraits des peintres qui furent ses maîtres, tels Goya, Greco, Poussin, Ingres, Delacroix ou Gauguin. On découvre également celui d'un certain José Ruiz Blasco : son père, professeur de dessin et peintre lui-même, qui abandonna, dit-on, sa palette devant le génie de son fils...

Picasso et les maîtres. Galeries nationales du Grand Palais, Paris (VIIIe).
Du 8 octobre 2008 au 2 février 2009.
Du mercredi au lundi de 10 heures à 22 heures ; jeudi jusqu'à 20 heures. Durant les vacances scolaires : tous les jours de 9 heures à 23 heures. Entrée : 12 euros. Tél. : 01-33-44-13-17.

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L'avis du mystérieux auteur du Blog Lunettes Rouges :

L'expo la plus frustrante de l'année !

Dès la première salle, boum ! On est complètement écrasé, époustouflé, désemparé. Dans cette première salle, je voudrais pouvoir rester une semaine, un mois, juste pour cette salle. Ce n’est simplement pas possible de vraiment visiter cette exposition, de vraiment voir les tableaux, un par un, puis ensemble, c’est surhumain, c’est frustrant en diable.

yo-picasso-1905.1225134290.jpgIci, dans ces premiers 30 mètres carrés, il y a quinze toiles, quinze autoportraits : six Picasso, et puis Poussin, Cézanne, Goya, Gauguin, Rembrandt, Delacroix, Greco et quelques autres. C’est le panthéon de l’autoportrait, son apogée. Et mes yeux vont d’un tableau à l’autre, mon regard saute de l’humilité de Rembrandt désabusé à la morgue de Yo Picasso (1901), de la distance amusée de Delacroix à la pose assurée de Poussin. Toute l’histoire de la peinture est là sous mes yeux, toute la généalogie des rapports complexes entre le peintre en train de peindre et l’homme en train d’être représenté, toute la dialectique du regard, et je devrais n’y passer que dix minutes, un quart d’heure au mieux !

Et ainsi se déroule l’exposition Picasso et les maîtres, au Grand Palais jusqu’au 2 Février. Les émerveillements successifs se succèdent de salle en salle. Mais, peu à peu, s’installe la question de la pertinence. L’expo n’est pas titrée ‘Picasso et ses maîtres’; que signifie donc le mot ‘et’ ici ? Que veut-on nous montrer ? Bien sûr des ressemblances, des liens visibles entre les maîtres anciens et Picasso, le plus souvent sur la base de similitudes formelles, thématiques qui sont tout à fait évidentes : tiens, des chevaux ! tiens, des baigneuses ! tiens, des coiffures ! Ils ont fait comme ci, lui fait comme ça. Boum ! Et alors ?

C’est aussi en cela que j’ai trouvé cette exposition frustrante, car on ressent bien, devant ces rapprochements de tableaux, qu’il y a là derrière plus que des évidences, plus que ‘Meet the eye’, comme disent les Américains. On pressent qu’il faudrait davantage creuser, fouiller, explorer, comprendre, chercher les cheminements, les chemins de traverse, les tâtonnements, le travail même de Picasso, mais tout cela est escamoté ici au profit du spectacle, du grandiose, de l’émerveillant, à deux ou trois exceptions près. On n’est autorisé à voir dans ces salles que le chef d’oeuvre, l’oeuvre finale, accomplie dans toute sa majesté, comparable à la majesté équivalente de la toile du maître ancien. Alors que l’exposition à Orsay sur le Déjeuner sur l’herbe retraçait justement magnifiquement le travail de Picasso, la manière dont l’oeuvre de Manet l’habite, l’obsède, la lutte qu’il mène pour s’affirmer face à Monet, ici on ne voit rien de tout cela (je n’ai pas encore vu l’exposition avec les Femmes d’Alger au Louvre).

picasso-25-sept-1895.1225134057.jpgCe n’est pas tout à fait vrai. La série de ses dessins académiques au fusain d’après copies en plâtre de statues antiques, qui provient du Musée de Barcelone, exposée face à certains de ces mêmes plâtres, est non seulement magnifique (et tout un chacun de s’exclamer devant la précocité du génie), mais surtout elle donne à voir ce qu’il enlève et ce qu’il ajoute, comment à partir d’une oeuvre tridimensionnelle, il ne se contente pas d’une banale transcription sur papier comme tant d’étudiants en art en ont faites, mais il crée déjà une oeuvre à part entière, un bras, un buste, qui commencent déjà à exister par eux-mêmes (Etude d’un plâtre, examen d’entrée à La Llotja, Barcelone, 25 septembre 1895).

Sur ce plan, le moment le plus intéressant de l’exposition est la salle où sont exposées deux séries. La série est, je crois, essentielle, à la compréhension du rapport entre Picasso et les maîtres. Je ne sais si le catalogue en parle, je conçois fort bien les contraintes de place qu’ont eues les commissaires et leurs impératifs de choix dans les salles, mais Dieu que ces séries picasso-menines.1225134073.jpgsont éloquentes ! Il y a d’un côté quatre enlèvements des Sabines à côté du Poussin, et de l’autre cinq Ménines (plus deux infantes solitaires; le Velazquez est resté à Madrid). Dans ces cinq Ménines, peintes entre août et octobre 1957 (ci-contre celle du 17 août 1957), Picasso affronte José Niéto, le chambellan de la reine, l’homme au fond dans l’ouverture d’une porte, le ‘visiteur ambigu’ de Foucault, le seul personnage qui, chez Velazquez, regarde le spectateur (et donc, aussi, le couple royal). Picasso le dépouille, n’en fait plus qu’une silhouette noire, avec parfois des traits rouges pour lui donner un peu d’épaisseur. Il le recentre, il le pousse vers le haut, il le dématérialise, le réduit à quelques traits, ce témoin essentiel, ce regardeur, ce plus-que-présent. Picasso en fait le pivot même de la toile, ainsi toute la composition du 18 septembre tient par lui, tous les regards convergent vers lui, qui se tient ce jour là sur un petit rectangle jaune lumineux. Sans lui, tout s’effondrerait, l’infante basculerait. Voilà ce que montre trop rarement cette exposition, comment Picasso, à partir d’une matière somptueuse de Velazquez, recrée une peinture, une composition, une dialectique.

Ce n’est pas tant des commentaires didactiques que je voudrais ici, que la possibilité de plonger dans l’univers créatif de Picasso, avec plus d’études, plus de séries, la possibilité de confrontations plus lentes, plus longues, plus denses, plus complètes.

manet-olympia.1225134035.jpgCeci dit, se trouver entouré dans la même salle par la Maja Desnuda, par Olympia, par l’Odalisque en grisaille, par Vénus entre amour et musique, et par Hendrijcke au bain, toutes à portée du regard et du désir, sinon de la main, et toutes baignées du désir moderne de Pablo vieillissant qui, lui, bien plus que les maîtres, ose exposer ses désirs et ses fantasmes sans la moindre hypocrisie, constitue, je dois le dire, une expérience esthético-érotique particulièrement intense; il ne faut pas bouder ces plaisirs là.

Source: Blog Lunettes rouges, lemonde.fr

PICASSO-MANET au Musée d'Orsay jusqu'au 1er février 2009

A l'occasion de l'exposition 'Picasso et les maîtres' qui se tient aux galeries nationales du Grand Palais, le musée d'Orsay présente un ensemble d'une quarantaine de tableaux, dessins, gravures et maquettes réalisés par Picasso entre 1954 et 1962, d'après le chef-d' oeuvre de Manet, 'Le Déjeuner sur l'herbe'. De son côté, le musée du Louvre accueille les variations sur les 'Femmes d'Alger' de Delacroix. Pour la première fois, trois grands établissements parisiens s'associent à la Réunion des musées nationaux pour tenter de reconstituer le panthéon artistique de l'artiste, qui, dès son arrivée à Paris, fait du Louvre, comme il l'avait fait auparavant du Prado, l'une des sources essentielles de sa création. Toute sa vie, de son apprentissage académique aux dernières années, en passant par la révolution cubiste et la période néoclassique, Picasso s'est nourri de la peinture du passé. Dans les années 1950, il entreprend le cycle des variations d'après les maîtres : Delacroix, Velazquez et Manet, mais aussi de façon moins systématique Poussin, Cranach, David, Le Nain, Courbet... Un moyen pour lui de confronter son langage pictural aux grands chefs-d' oeuvre de la peinture, de renouveler le genre de la citation, et de vérifier son pouvoir de peintre.

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Le déjeuner sur l'herbe de Manet, 1863

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Le déjeuner sur l'herbe de Picasso, d'après Manet 1962

Inauguration du 104 rue d'Aubervilliers

SAMEDI 22 NOVEMBRE, 16H

En présence de Roger Madec, maire du 19e arrondissement, découvrez le CINQ, espace de proximité dédié aux pratiques amateurs !

Le CINQ est un équipement de 500 m² (5,400 sq. feet) installé dans la partie sud du bâtiment situé 5 rue Curial. Conçu en étroite coopération avec la mairie du 19e arrondissement, c’est un espace privilégié de relations avec le public du quartier, ouvert sur une grande amplitude horaire, et qui a la particularité d'accueillir des pratiques artistiques amateurs, qu'elles soient ou non animées par des artistes en résidence au CENTQUATRE, proposées par des individus ou des associations.Le CINQ est un lieu d’accueil, de renseignement, de liaison, de promotion des activités artistiques et culturelles du territoire, où l’on trouve une information complète sur la vie culturelle du quartier.Il constitue une porte d’entrée au CENTQUATRE : les artistes en résidence y interviennent régulièrement pour proposer des ateliers de pratique, des cours, des présentations de travaux, des conférences, ouvrant ainsi à tous diverses voies d’accès à l’art.Le CINQ est un lieu de passage permettant l’échange et le brassage des populations réunies autour de la pratique artistique amateur (danse, théâtre, photo, vidéo, peinture, sculpture, modelage, conte, poésie, musique, ciné-club, multimédia…). Quatre grandes salles sont louées à un tarif symbolique pour tout travail, individuel, collectif ou associatif, ayant trait à la pratique artistique amateur, à la création et à l’animation locale.Le CINQ remplit donc une mission d’accompagnement des amateurs dans le développement de leurs projets et offre des ressources et des conseils sur la formation et l’orientation professionnelle dans le secteur artistique.

Retrouvez notre article sur le 104 en cliquant ici

26 octobre 2008

Zoom sur Jacques CLAUZEL

JACQUES CLAUZEL

CLAUZEL

Né le 4 Mai 1941 à Nîmes. Étudie la peinture dans les écoles des Beaux Arts de Tourcoing, Montpellier et Paris (atelier Chastel). Grand logiste au Prix de Rome en 1964. Diplôme National de peinture.

De 1965 à 1973, d'abord décorateur à la télévision ivoirienne, puis enseignant de Peinture à l'École Nationale Supérieure des Beaux Arts d'Abidjan (Côte D'ivoire). Nombreux reportages photographiques sur l'Afrique (Mali, Burkina-Faso, Niger, Ghana, Togo, Dahomey).

De 1965 à 1968 périodes des papiers, peints, découpés et recomposés. A partir de 1968 se consacre à la photographie de reportage. Collectionne l'art africain qui lui apportera une ouverture décisive sur la peinture.

En 1973, retour en France. Crée un atelier de photographie industrielle. Est recruté par l'École des Beaux Arts de Montpellier, en 1975 pour y fonder l'atelier de photographie.

En 1976, retour à la peinture par le biais de dessins automatiques. Période de recherches (papiers froissés, puis déchirés et collés, grands papiers marouflés...). Il choisit de travailler sur papier kraft.

À partir de 1985 les thèmes essentiels qui déterminent son œuvre sont identifiés et présents dans l'ensemble du travail. En même temps que la peinture Jacques Clauzel pratique d'autres techniques (gravure, lithographie, sérigraphie, et photographie), édite des livres d'artiste aux éditions «A travers» et collabore avec de nombreuses autres maisons d’éditions

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Technique sur papier kraft, 1990

Dimensions 78 x 40

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Technique sur papier kraft, 1990

Dimensions 78 x 40

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Technique sur papier kraft

Dimensions 78 x 40

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Pour retrouver toutes les oeuvres de Jacques CLAUZEL que nous proposons, cliquez ici

Afin de voir les détails de l'oeuvre, cliquez sur le "bonhomme loupe" à côté de l'image.

24 octobre 2008

Lieu à découvrir...Palais de Tokyo

Palais de Tokyo - Musée et centre d'exposition

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Musée, mais aussi atelier et laboratoire de la création, le palais de Tokyo, né en 1999 de la volonté de créer un espace ouvert à tous, est consacré aux artistes contemporains. Le lieu est souple, adaptable à toutes les formes de création, il ménage une place à des oeuvres venues de toutes les cultures et se veut international. Des artistes, un public souvent amené à participer aux travaux exposés, dans une optique interactive, se retrouvent ainsi dans cet espace segmenté en plusieurs lieux conçus pour répondre aux attentes de chacun. Il se répartit en trois espaces principaux. Le pavillon d'abord, espace de travail consacré aux artistes, qui se veut un laboratoire de la création de l'époque. L'espace d'exposition proprement dit, qui a été construit sur le modèle de la place centrale de Marrakech, et se veut comme elle en perpétuelle évolution, un immense plateau, malléable, capable de recevoir et de s'adapter à toutes les catégories d'oeuvres. Et les deux jardins, l'un étant le 'Jardin sauvage', conçu par des architectes paysagistes dans des conditions de départ difficiles, et l'autre, un assemblage de parcelles, petits jardins entretenus par des jardiniers amateurs, sur le modèle des jardins familiaux. Une librairie de 90 m2, et une boutique, qui propose divers objets liés à l'art contemporain et veut ressembler à 'une station-service de la banlieue de Stockholm', permettent de compléter la visite de ce lieu atypique, centre de la création contemporaine.

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En ce moment D'UNE REVOLUTION A L'AUTRE du 26 Septembre 2008 au 4 Janvier 2009

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De la Révolution industrielle à l'apparition du glam rock en Angleterre, en passant par la musique électronique en Union soviétique, l'émergence du rock en France, les banderoles syndicales d'Ed Hall et les fictions personnelles de William Scott, l'exposition 'D' une révolution à l'autre' explore des domaines en marge de l'art contemporain et interroge de possibles relations entre révolutions industrielles et culturelles. Aux frontières de l'histoire, de l'anthropologie et de l'art contemporain, cette exposition mêle de manière singulière histoires collectives et personnelles. Chaque année, le Palais de Tokyo invite un artiste à imaginer en tant que commissaire un projet hors norme.

De 3 à 6 euros - Tous les jours sauf le lundi, de midi à minuit - Palais de Tokyo, 13 avenue du Président Wilson, 75016 Paris - Renseignements : 01.47.23.54.01

10 octobre 2008

L'Ouverture tant attendue du CENTQUATRE !!!

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A LA RENCONTRE DE TOUS LES ARTS

C'est le projet phrare de l'ère Delanoë au chapitre culturel, sera livré aux yeux et aux oreilles au public parisien ce samedi.

Le CENTQUATRE : l'Etablissement Artistique de la ville de Paris, qui a coûté la bagatelle de 102 millions d'€ , ce sont les anciennes pompes funèbres de la ville qui renaissent de leurs cendres, dans le 19ème arrt de Paris.

CENTQUATRE comme le 104 rue d'Aubervilliers, entrée principale de ce nouveau lieu de culture protéiforme, a pour seconde entrée ou sortie le 5 rue Curial.

Aux manettes Robert CANTARELLA et Frédéric Fisbach, rompus aux arts du mariage aux arts, férus d'écriture contemporaine, et adepte des croisements entre professionnels et amateurs.

Le premier est acteur et metteur en scène.

Le second est comédien, metteur en scène, lauréat de la ville Médicis, hors les murs du Japon , avec qui il entretient des rapports très privilégiés. Il fut directeur du studio théatre de Vitry de 2002 à 2006 et l'artiste associé au festival d' Avignon en 2007.

En 2004 tous deux répondent à l'appel de la municipalité Delanoé et voient dans un premier temps leur candidature rétorquée, la ville cherchant plutôt des personnes expérimentées.

Néanmoins le tandem persévère et fini par emporter le morceau.

A l'issue de deux années de travaux remportés par l'Atelier Novembre, la halle à l'architecture industrielle typique du XIXème siècle, bâtie en 1873, fait peau neuve après plus de 10ans de fermeture.

Elle abritera sur une surface totale de 39 000 m2, deux salles de spectacle de 200 à 400 m2 respectivement , des espaces d'exposition à foison, des ateliers d'artiste... mais pas seulement!

Se voulant résolument ancré dans le quartier qui l'accueille, le CENTQUATRE réunira également des commerces culturels et de proximités, ainsi que des espaces dédiés aux enfants.

Ici toutes les disciplines auront droit de cité, Art visuel et théatre, mode et design, cinéma et arts numériques, cirque et danse. Plus de frontière !!

Alors, le CENTQUATRE, galerie, musée, salle de spectacle ? Aucun des trois et un peu des trois à la fois!

"Un centre culturel, parisien et international, lieu de création et de diffusion, ouvert sur Paris et les villes avoisinantes."

Cantarella et Fisbach assurent l'avoir imaginé pour que le public trouve le chemin de l'Art [...] et que les artistes y travaillent dans une relation permanente au réel, au public, et que cette relation modifie leur travail , leur oeuvre..."   

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09 octobre 2008

Exposition de Pascale HULIN au Conseil d'Architecture d'Urbanisme et d'Environnement

Pascale HULIN expose ...    

Jusqu'au 15 Octobre 2008 à LAON

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Cette installation se nomme Oriacine, un mot valise composé de racines et origine. C’est un travail sur la transparence que j’ai commencé en 2007.

Il est présenté pour la deuxième fois à l’exposition de Laon (dans l’Aisne) 2008. Des bandes sont suspendues à un châssis brut sur une hauteur de 2,50 mètres et se termine par une spirale de cailloux de verre.

La  lumière créée des reflets « cette partie qui chante de la nature » Henri Matisse ; non seulement les bandes que j’ai nommé « plasto-rythmes » absorbent la lumière mais aussi la renvoie en reflets multiples  grâce à l’orientation variée des bandes transparentes et à la matière qui les composent. Ainsi les nombreux reflets sur les plastiques renvoient partiellement la lumière selon les couleurs ou le noir qui composent les photographies. Des parties sont traversées par la lumière alors que d’autres parties des bandes la réfléchissent.

L’espace environnant se mêle à l’installation et de grandes lignes s’additionnent et recomposent l’ensemble des plasto-rythmes, les ombres projetées deviennent partie intégrante de l’installation. Des vues de l’espace intérieur du lieu traversent ce travail et sont intégrées à l’œuvre. Les lignes fines, larges, droites ou sinueuses se rencontrent et s’entremêlent dans de nombreuses surfaces. Celles-ci se superposent, se mêlent par transparence et ajoutent une profondeur se liant à la perspective de l’environnement.

La forme spirale constituée de cailloux de verre forme la base de l’installation et renoue grâce à la matière brute avec la tradition passée. Le verre composé de sable et prenant vie avec l’intervention du feu est un élément de la nature. Il est terre, mer et feu.

J’ai choisi la forme spirale ; symbole de l’origine, ligne qui part d’un centre pour se déployer vers l’extérieur. Je pars de mes sensations intérieures, de mes effervescences personnelles, de mon histoire personnelle et familiale pour extérioriser par la matière et le matériau une forme qui remplit l’espace et existe parce qu’elle vie grâce au « regardeur » et donc par ce fait la ligne se déploie et la représentation artistique rejoint des préoccupations plus collectives.

Dans Oriacine, j’ai pris des éléments historiques d’un lieu et de mon histoire personnelle ; Avec les photographies de nature, de famille, je fais appel à la mémoire collective, une femme, un homme, une fille, un couple, un enfant, et par la présence du verre, je créé un lien avec la mémoire, le matériau qui contient l’eau, la soif, l’industrie, la fenêtre, les par brises de voiture, toute la vie d’une société.

Toiles de Pascale HULIN

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08 octobre 2008

Jeff KOONS à Versailles : la polémique

Depuis le 10 Septembre, le roi du pop kitsch, l'artiste américain Jeff Koon, trône à Versailles, où sont exposées 15 de ses oeuvres.

Un choc des cultures qui déclenche la polémique.

Louis XIV aurait-il aimé recevoir Jeff Koons au chateau? oui si l'on en croit Jean-Jacques Aillagon. Le président du domaine de Versailles, ancien directeur du centre Pompidou et prédécesseur de Christine Albanel au ministère de la Culture, a ouvert le Palais du Roi-Soleil au kitchissime Américain, fils spirituel de Duchamp et Warhol.

Jeff Koons,53 ans, l'un des artistes les plus médiatiques du moment, adulé des collectionneurs milliardaires et champion olympique des enchères : Ballon Flower, une fleur en ballon de baudruche, a été adjugée 16 millions d'euros par Christie's en juin dernier.

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Il a donc installé 15 de ses sculptures monumentales dans l'enfilade des grands appartements.

Lobster, son homar géant en aluminium polychrome, a été accroché dans le salon de MARS, à la place d'un lustre, tandis que Rabbit, le lapin d'acier, et Pink Panther, une panthère rose de porcelaine enlaçant une femme blonde, trônent respectivement dans les salons de l'Abondance et de la paix.

   

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Vernissage ou affaire d'Etat? Les couvertures qui cachaient les quize pièces de l'artiste du post-pop américain, disséminés au coeur des appartements royaux, disparaissent et dévoilent aujourd'hui la vision multicolore de cette star de l'Art américain, déjà côtée comme une valeur boursière (record de 23,56 millions de dollars en novembre 2007 à New York pour son Hanging Heart magenta, comme celui de François Pinault accroché dans l'escalier de la Reine.

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Au public, aux curieux, aux fans et aux allergiques de juger, jusqu'au 14 Décembre 2008, si ce drôle de personnage âgé de 53 ans, lisse malgré les provocations d'artiste avec la Ciocciolina, souriant comme dans une pub des années 1950, insaisissable y compris pour ses pairs comme le britannique Damien Hirst.

Il a réussi son pari: Capter l'harmonie du lieu, y insérer ses pièces avec un sens de la proportion et de l'homothétie".

Bref, créer une abstraction en disposant ses objets d'art hyperdécoratifs, pour ne pas dire kitchissimes, dans le Palais du décor absolu.

L'intrusion des loufoqueries koonesques dans les décors de Charles Le Brun, porte certains nerfs à vif. C'était prévisible. Au coeur de l'été, avant même le début de l'exposition, ce choc des cultures avait déjà provoqué quelques poussées d'adrénaline et d'eczema.

Christine Albanel a reçu une pétition assassine, émanant de l'obscure Union Nationale des ecrivains de France, exigeant son annulation.

Malraux avait introduit Chagall à l'Opéra.

La société des amis de Versailles, forte de 6000 membres, refuse, elle, de participer à la polémique, mais attend néanmoins avec quelques appréhensions, les réactions du public.

"Préserver le patrimoine ne signifie pas le plonger dans la naphtaline" rétorque Jean-Jacques Aillagon, qui note des affinités entre l'univers baroque de Jeff Koons et l'éxubérance de la résidence royale.

"L'Art déteste les préjugés et les catégories" poursuit-il, vantant les mérites du dialogue entre les époques et rappelant que Malraux lui même avait commandé des plafons peints à Chagall pour l'Opera Garnier et à André Masson pour le théatre de l'Odéon.

Cette argumentation séduira sans doute les iconoclastes, mais a peu de chance de convaincre les détracteurs, qui ne peuvent s'empêcher de glisser qu'avant d'être nommé à Versailles, JJ Aillagon fut directeur du Palazzo Grassi, propriété de l'industriel François Pinault, grand collectionneur de ... Jeff Koons.

Le mélange des genres est tendance.

L'introduction de l'Art contemporain dans les musées anciens et les lieux historiques est furieusement tendance. Surfant sur l'engouement pour la création moderne, le musée d'Orsay et le Louvre invitent régulièrement, depuis 2004, des plasticiens à se confronter à leurs propres collections.

De nombreuses autres institutions, à Paris ou en province, développent aussi cette politique, érigée parfois en stratégie, car elles espèrent s'étendreet renouveller par ce biais leur fréquentation afin notamment d'attirer le jeune public, souvent ignorant de la culture classique.

En cette rentrée, le château de Fontainebleau associé au Palais de Tokyo, se lance dans l'aventure (du 7 sept au 17 nov 08) en conviant 12 artistes à réactiver avec ironie sa dimension historique.

Etienne Bossut, l'un d'eux , sera également invité du musée Rodien (du 15 oct au 22 fev 09).

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